Japon : Vie Quotidienne

La scolarisation

Les démarches d’inscription :

Dans un établissement français à l’étranger : Les délais varient d’un établissement à l’autre. Il est conseillé de vous y prendre le plus tôt possible. Votre demande par écrit, adressée au directeur de l’établissement, doit comporter les éléments suivants :

  • L’âge de votre/vos enfant(s)
  • La classe souhaitée
  • La date prévue pour le début de la scolarisation
  • La classe et l’établissement fréquentés précédemment.

Pour de plus amples informations, référez-vous à l’agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) www.aefe.diplomatie.gouv.fr Si votre enfant a besoin de cours complémentaires, référez-vous au CNED. Dans un établissement local : Renseignez-vous directement auprès de l’établissement visé. Les équivalences : Les classes : L'âge de l'élève, déterminant l'année de début de scolarisation, est déterminé par rapport à la date du 1er avril. Il est à noter cependant, que l'année scolaire, contrairement aux systèmes occidentaux, est alignée sur l'année calendrier, et est donc interrompue par les vacances d'été. Les classes de maternelles étant payantes et chers, la plupart des parents éduquent leurs enfants eux mêmes jusqu’à leur entrée en section primaire. Il n’existe pas d’équivalences entre la France et le Japon en terme de diplômes.

 

France

Japon

Classe

Age

Classe

Age

Ecole maternelle

3 - 6

 

5

Ecole primaire

6 - 11

shōgakkō

6 - 11

Collège

11 - 15

chūgakkō

12 - 15

Lycée

15 - 18

kōkō

16 - 18

Licence universitaire

18-21

Gakushi

18 - 22

Pour tous renseignements sur l’enseignement à distance, les diplômes et les études, veuillez consulter www.cned.fr.

Le site du ministère des Affaires étrangères du Japon « Study in Japan » (www.studyjapan.go.jp)

Les diplômes :

France

Japon

BEPC

 

Bac Général

 

Bac Professionnel

 

DEUG / DEUST
BTS / DUT

 

Licence - Maîtrise

Gakubu

Maîtrise - DEA / DESS

Shūshi

Les études universitaires :

Le lycée se termine par un concours d’entrée à l’université. Il existe trois niveaux de diplômes à l’université (cycle long) : la licence (gakubu), le master (shūshi) et le doctorat (hakushi).

Après le lycée, le système éducatif nippon propose une entrée dans une Faculté (4 années) ou dans un Institut universitaire (2 années, surtout fréquenté par les filles).

À partir d’un bac+4, le troisième cycle se compose d’un master (2 années) puis d’un doctorat (3 années ou plus).

Il y a environ 600 universités au Japon. La plupart des établissements sont privés, à l’exception des Instituts d’enseignement professionnel (publics à 90 %). Keiō, Waseda et Tōkyōdaigaku (Tōdai) figurent au nombre des universités les plus réputées (toutes trois basées dans la capitale).

Leur concours d’entrée est très difficile, mais y accéder assure à l’étudiant une place dans les meilleures entreprises. Les diplômes japonais sont reconnus dans le monde entier.

 

Inscription :

Pour accéder à une université japonaise, les étudiants doivent passer un concours d’entrée. Les étudiants étrangers doivent, quant à eux, justifier d’au moins 12 années d’études dans leur pays d’origine et être majeur de 18 ans.

Pour ceux qui ne remplissent pas ces conditions, ils peuvent suivre un cours préparatoire au sein d’une université. Les écoles de troisième cycle accueillent des étudiants ayant fini les premier et deuxième cycles universitaires (Licence, bac+3 et Master, bac+5).

Echange :

En août 2006, les établissements français d’enseignement supérieur ont conclu avec leurs partenaires japonais plus de 440 accords inter-universitaires. Les échanges s’intensifient aussi bien pour les enseignants-chercheurs que pour les étudiants.

Depuis 1996, une quarantaine d’étudiants de deuxième cycle des universités de Strasbourg et Grenoble bénéficient chaque année du « programme 8 » pour aller étudier dans le pays partenaire pendant un an.

Plus récemment, le collège doctoral franco-japonais soutient des échanges de jeunes doctorants entre une trentaine d’établissements supérieurs japonais et une cinquantaine d’établissements français. Les domaines concernés sont surtout les langues et les lettres, mais également les arts et les sciences.

Les cours de langues :

Aussi bien en France que dans le pays d’accueil, une liste d’organismes proposant des cours réputés sérieux dans plusieurs langues. Les tarifs, les horaires et le déroulement des cours pour surmonter la barrière de la langue le plus vite possible. Lancement du programme JET en 2012.

Les écoles :

Il existe à Tōkyō de nombreuses écoles de japonais proposant des cours adaptés aux besoins de chacun (débutant, intermédiaire, commercial).

L’Espace Langue Tōkyō (www.espacelanguetokyo.com) est un établissement entièrement composé d’une équipe bilingue (français et japonais). Il propose des cours collectifs, privés ou en entreprise, des stages intensifs en japonais des affaires, et des séjours linguistiques. De 85 000 yens (540 euros) les 44 heures à 120 000 yens (770 euros) les 66 heures.

Frais de dossier de 10 000 yens (65 euros), en cas de première inscription.

Vous pouvez également consulter un site spécialisé qui recense les 400 écoles de japonais dispensant des cours à des étrangers : http://www.aikgroup.co.jp/j-school/english/index.htm.

Les associations :

Les associations d’échanges internationaux des mairies d’arrondissement proposent également des cours de japonais pour les résidents étrangers. Ils sont donnés par des bénévoles et sont donc très bon marché.

Ce n’est toutefois pas le meilleur moyen pour assimiler les bases indispensables à la bonne pratique de la langue.

Les méthodes de Japonais :

Plusieurs méthodes grand public d’autoformation sont disponibles, vous permettant d’acquérir un bon niveau en quelques mois : Assimil (collection "sans peine", www.assimil.com ; propose également un apprentissage de l’écriture), Harrap’s (collection "méthode intégrale", www.harrap.com), Pocket (collection "langues pour tous", www.pocket.fr).

Les aides financières (bourses universitaires) :

Il existe 3 types de bourses accordées aux étudiants français :

  • Bourses bilatérales d’études et de recherche Programme du Monbusho :

De toutes disciplines, ces bourses sont accordées pour une durée de 18 ou 24 mois. Ce programme, financé par le ministère japonais de l’Éducation (Monbusho), propose chaque année 21 bourses (172 000 yens par mois, soit 1 100 euros mensuel), complétées par une indemnité d’installation de 25 000 yens (160 euros) versée à l’arrivée au Japon.

Les frais de scolarité et le billet d’avion aller sont pris en charge par le ministère. Un minimum de quatre années d’études supérieures (Master 1 ou équivalent) est exigé. Les étudiants ne doivent pas avoir redoublé durant leur scolarité. Pour les études japonaises (littérature, histoire, art, droit), il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance de la langue.

  • Bourses de la Fondation Matsumae :

Elles concernent chaque année une vingtaine de chercheurs étrangers et sont attribuées pour une durée de 3 à 6 mois (non-renouvelables). L’allocation mensuelle s’élève à 240 000 yens (1 500 euros) et l’allocation d’installation à 100 000 yens (640 euros).

Les frais d’assurance et du voyage aller-retour sont pris en charge. Pour plus d’informations, consultez le site de la Mastumae International Foundation (www.matsumae-if.org).

  • Bourses proposées par des organismes privés.

Coûts mensuels :

  • Loyer (à l’université) = 60 euros
  • Loyer (appartement privé) = 500 euros (auxquels s’ajoutent des dépenses supplémentaires, comme la caution et les frais d’hébergement)
  • Transports = 90 euros - Nourriture = 350 euros
  • Téléphone / Internet = 50 euros

NOTRE CONSEIL

Pour plus d’informations concernant les bourses scolaires et universitaires, nous vous invitons à consulter le site de l’Ambassade de France au Japon (www.ambafrance-jp.org/spip.php?rubrique1375).


Carte internationale d’étudiant (ISIC) :

La carte ISIC prouve le statut d'étudiant dans le monde entier et permet de bénéficier de tous les avantages, services et réductions étudiants du monde concernant les transports, les hébergements, la culture, les loisirs, le shopping...


La carte ISIC donne aussi accès à des avantages exclusifs sur le voyage (billets d'avion, hôtels et auberge de jeunesse, assurances, cartes SIM, location de voiture...).

Carte internationale aux auberges de jeunesse (FUAJ) La carte FUAJ, valable dans plus de 90 pays, vous ouvre les portes des 4 000 auberges de jeunesse du réseau Hostelling International réparties dans le monde entier. Les périodes d'ouverture varient selon les pays et les AJ. 
La carte est obligatoire pour séjourner en auberge de jeunesse, donc vous pouvez vous la procurer avant votre départ.

Le permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas valable au Japon, qui n’a pas signé la même convention sur la circulation routière. Pour conduire dans l’Archipel, il est donc nécessaire d’être titulaire d’un permis japonais.

 

Les Français qui résident moins d’un an au Japon peuvent conduire avec leur permis français accompagné d’une traduction par la Japan Automobile Federation (JAF) ou la Section consulaire de l’Ambassade de France (2 000 yens environ, soit 13 euros). En revanche, les Français domiciliés au Japon doivent obligatoirement obtenir un permis japonais au cours de l’année suivant leur arrivée.

 

Depuis 1996, les personnes titulaires du permis B depuis plus de 2 ans peuvent conduire des motocyclettes légères (cylindrée n’excédant pas 125 cm3). Une attestation bilingue doit être retirée auprès de l’Ambassade de France pour bénéficier de ce permis japonais.

La procédure peut varier selon les préfectures. Voici celle valable pour Tōkyō, où il existe 3 bureaux des permis de conduire dans la zone métropolitaine :

  • Documents à présenter : carte de résident étranger, passeport, permis de conduire français (avec la traduction certifiée), 2 photos d’identité.
  • Examens à effectuer : vue et ouïe.
  • Coût : jusqu’à 8 000 yens environ (50 euros), selon le type de permis.
  • Validité : 2 ans lors de la première délivrance, puis 3 ans lors du renouvellement.

Téléphonie

Téléphone public :

On trouve des cabines téléphoniques facilement au Japon. Ces cabines acceptent les pièces (10 yens et 100 yens) et les cartes pré-payées.


Vous avez le choix entre plusieurs types de cartes pré-payées (Moshi Moshi Card, KDDI Super World Card, etc.) disponibles dans les kiosques, des gares et dans les supermarchés.



Tarif : appel local : 10 yens/minute
Certaines cabines téléphoniques portant l'inscription « International & Domestic Card/Coin Telephone » vous permettent de passer des appels à l'étranger.

 

Location/Achat de téléphone portable :

Au Japon, vous pouvez acheter ou louer un téléphone portable à prix raisonnable. 
Une téléphone portable coûte dans les 8 000 yens. Mais attention, un téléphone portable acheté au Japon n'est pas utilisable au retour dans votre pays. 
La location d'un téléphone portable marche par jour, par semaine ou par mois. Mais le prix de location est souvent excessivement cher.

 

Téléphone prépayé :

Il existe des téléphones prépayés. Différentes compagnies proposent ce type de téléphone (KDDI, Softbank...). A l'achat, le téléphone seul coûte dans les 8 000 yens. Vous pouvez charger le nombre de crédits que vous souhaitez par la suite : 3 000 yens ; 5 000 yens, etc.

 

Bon à savoir

Les appels internationaux bénéficient de tarif réduit de 23 heures à 8 heures du matin. Pour appeler le Japon depuis la France : composer l’indicatif pays (0081) + indicatif de ville sans le zéro. Pour appeler la France depuis le Japon : composer l’indicatif pays (0033) + indicatif de la zone sans le zéro.

Abonnements

L’électricité :

La tension domestique est de 100 V en courant alternatif sur tout le territoire. On utilise deux fréquences différentes selon les régions : 50 Hz dans l’est du pays (Tokyo, Sapporo, Sendai, Yokohama, etc.), 60 Hz dans l’ouest (Osaka, Nagoya, Kyoto, Hiroshima, Fukuoka, etc.).

Les prises électriques au Japon ne sont pas cylindriques, mais plates avec 2 broches.

Le marché de l’électricité est essentiellement concentré entre dix monopoles régionaux privés (Electric Power Companies, EPCO), dont le plus important est TEPCO dans la région de Tokyo. Depuis l’éclatement du monopole public en 1951, la production est assurée pour les 4/5e par ces sociétés, chacune se chargeant de la distribution sur une région donnée. Le réseau électrique est bien développé, mais la transmission entre les îles et régions est limitée. Les prix de l’électricité sont en baisse (- 20 % depuis 1996), mais toujours plus élevés que dans les principaux pays développés.

Pour faire face à cette situation, une libéralisation totale du marché est envisagée pour 2007. À noter qu’au Japon, 1/3 de la production électrique est d’origine nucléaire.

 

 

Le gaz :

La distribution de gaz est repartie entre plus de 200 monopoles géographiques, avec deux leaders (Tokyo Gas et Osaka Gas), qui représentent 70% du marché. Le prix du gaz est deux à trois fois plus élevé que dans les autres pays développés.

Pour remédier à cela, en 2007 le gouvernement nippon a commencé à libéraliser ce marché en ouvrant l’accès à des nouveaux entrants.

 

 

L'eau :

Vous pouvez boire sans risque l’eau du robinet partout dans l’Archipel. Cependant, le goût de l’eau dans les grandes agglomérations ne plaît pas toujours aux consommateurs. Vous pouvez alors vous procurer de l’eau minérale dans la grande distribution, les épiceries, les hôtels, ainsi que dans les restaurants de premier ordre.

Il existe au Japon plus de 17 000 « compagnies des eaux » qui se chargent de la distribution, la majorité d’entre elles étant des sociétés publiques de petite taille. Le prix de l’eau fournie au consommateur varie d’une municipalité à l’autre, mais comprend souvent des frais uniques de raccordement, une redevance forfaitaire mensuelle et une redevance variable et fortement progressive selon le volume consommé.

 

 

Le ramassage des ordures :

Le tri des ordures ménagères varie au Japon selon les municipalités. En général, un petit panneau indique dans votre quartier le lieu et les jours et heures de ramassage ainsi que le type d’ordures.

Voici un exemple de jours de ramassage pris dans le quartier de Setagaya à Tokyo (attention, ça varie d'un quartier à l'autre).

Jeudi : les recyclables (verre, boîtes de conserve, journaux et magazines, cartons) mercredi et samedi : combustibles lundi : non-combustibles Les encombrants (objets de grande taille) ou les appareils électriques et électroniques doivent être enlevés par les services spécialisés de la mairie de l’arrondissement de Setagaya.

Il faut leur téléphoner au préalable et acheter des tickets spéciaux qu’on collera sur les objets à jeter.

Renseignez-vous auprès de la mairie de votre ville ou de votre arrondissement. On peut généralement se procurer ces tickets dans divers magasins tels que les parapharmacies.

La Poste


La poste japonaise, est ouverte de 9h à 19h en semaine et fermée le samedi et dimanche. Pour une carte postale, le timbre coûte 80 à 90 yens et pour une enveloppe classique, c’est 0,55 € soit 59 yens . Au Japon, les boîtes aux lettres sont peintes en rouge et en bleu. On les trouve dans les coins de rue, près des buildings...

 

Les liaisons postales sont très fiables. Les délais d'acheminement du courrier sont de 4 jours entre Paris et Tokyo, 6 de province à province, en tarif rapide, de 2 à 3 jours en service express.

Medias

La télévision :

La télévision tient une place importante dans la vie des Japonais. La télévision numérique existe depuis plusieurs années sous divers formats, et la télévision analogique (hertzienne ou satellitaire, fixe ou mobile) devait cesser en 2011.

La télévision de service public Japan Broadcasting Corporation (NHK) offre deux chaînes de télévision en hertzien (généraliste et éducative), trois chaînes de télévision par satellite et trois stations de radio.

Il n’y a aucune publicité sur ces chaînes, financées par la redevance publique. Le secteur privé est organisé en réseaux de chaînes commerciales régionales. Elles se financent par la publicité et le sponsoring et sont de plus en plus intégrées à un groupe de communication qui dispose d’un quotidien de presse écrite (ex. : TV Asahi et Asahi Shimbun).

La télévision numérique terrestre (TNT) est opérationnelle dans trois zones depuis 2003 (Tokyo, Osaka et Nagoya).

Depuis 2004, tous les opérateurs de téléphonie mobile japonais proposent des appareils équipés pour recevoir la télévision.

Voici la liste des principales chaînes de télévision japonaises :

Akita Hoso

Avexnet TV 

Bloomberg TV

Channel J

CNN Japan

Discovery channel

FBS

FNN

Fuji

Fuji Network System

HBS

Hokkaido Hoso

Impress TV

Kansai TV

KBC

KBN

MBS

Mainichi Hoso

Megachannel

Mount Fuji

NBS

NHK1

Nippon Hoso Kyokai General Service

NHK2

Nippon Hoso Kyokai Educational Service

NTV

Nippon Television Network Corporation

RCC

TBS

Tokyo Broadcasting System, Inc.

TV Asahi Broadcasting Corporation

TV Tōkyō Channel 12

UBS

Yamagata Hoso

Yanagida

 

 

La radio :

Radio Japon diffuse en japonais et en anglais au niveau mondial ; les émissions en français sont diffusées 5 fois par jour depuis Tokyo en ondes courtes et sur Internet (www.nhk.or.jp/nhkworld/french/index.html).

Voici la liste des principales radios FM disponibles :

Région de Tokyo :

Inter FM (76.1 MHz)

Bay FM (78 MHz)

Nack 5 (79.5 MHz)

Tokyo FM (80 MHz)

J-Wave (81.3 MHz)

NHK FM (82.5 MHz)

FM Yokohama (84.7 MHz)

 

Région d’Osaka :

FM 802 (80.2 MHz)

FM Ōsaka (85.1 MHz)

FM Cocolo (88.1 MHz)

Kiss FM (89.9 MHz)

Station (89.4 MHz)

 

 

La presse :

La presse japonaise est actuellement l’une des plus puissantes du monde par le chiffre de ses tirages (14 millions d’exemplaires pour Yomiuri Shimbun, 12 millions d’exemplaires pour Asahi Shimbun).

Journaux nationaux :

Asahi Shimbun

Chunichi Shimbun

Nihon Keizai Shimbun

The Japan Times

Yomiuri Shimbun

 

Principaux journaux régionaux :

Hokkaido Shimbun

Hokkoku Shimbun

Kyoto Shimbun

Kobe Shimbun

Sankei Kansai

 

Internet :

L’accès à Internet au Japon est le moins cher au monde : 7,46 euros en moyenne par mois et par abonné. Plus de 23 millions de Japonais sont abonnés au haut débit (45 % des foyers).

Le marché est dominé par l’ADSL, mais l’accès en fibre optique (FTTx) gagne des parts de plus en plus importantes. Vous devez contacter directement le fournisseur d’accès qui vous procurera le logiciel d’installation et les données d’identification. Il se chargera ensuite de contacter l’opérateur partenaire choisi par vous, qui installera la ligne et fournira le modem. Entre 1 et 2 millions d’utilisateurs de Skype, téléphonie sur Internet, sont dénombrés au Japon, la plupart utilisant uniquement le service gratuit. Il existe une multitude de FAI (Fournisseur d'Accès à l'Internet) appelés ici ISP (Internet Service Provider). Vous n'en avez que quelques-uns qui sont capables de fournir un service en anglais y compris les factures. Sinon, vous ne devriez pas avoir à les contacter une fois connecté ! 
Attention, la liste n'a pas la prétention d'être exhaustive.

En anglais (ordre alphabétique):

  • Asahi-Net
  • au one net(DION)
  • AT&T
  • GOL
  • OCN Inter.net
  • SpinNet (Service de Softbank)

 

En japonais (ordre alphabétique):

  • @nifty
  • AOL,
  • BIGLOBE,
  • GyaO Hikari (GyaO 光),
  • hi-ho,
  • Nexyz.BB,
  • ODN,
  • Pulala,
  • So-net,
  • @TCOM ,
  • Tigers-net.com,
  • TNC,
  • U-netSURF,
  • WAKWAK,
  • Yahoo!BB.

 

Bon à savoir

Une excellente façon de s'y retrouver est de demander à une personne lisant le japonais, de faire une comparaison de prix à partir du site de Kakaku.com. En plus des offres promotionnelles des ISP, s'ajoutent les offres de Kakaku.com. Cela peut devenir très intéressant !

Le Japon se place parmi les pays les plus équipés en Internet. Des cybercafés sont présents dans toutes les grandes villes du Japon. Le tarif est dans les environs de 400 yens/heure.

Système de mesures

Au Japon, les systèmes de mesure sont les mêmes qu'en France (système métrique, kilomètre/heure, degré Celsius.) Pour les unités de capacités également, mais l'ancien système japonais est toujours en usage pour le saké et les assaisonnements :

Mesures de capacité :

1 go = 1.84 cm3

1 sho = 18.04 cm3

1 to = 18.04 litres

 

Voici les tableaux utiles à la conversion des tailles de chaussures et vêtements :

Chaussures :

JP FR
25 38
26 39
27 40
28 41
29 42
30 43
31 44
32 45

 

Vêtements :

JP FR
3 34
5 36
7 38
9 40
11 42
13 44
15 46
17 48
19 50

 

Calendrier :

Quand vous convertissez une année d’ère en une année du calendrier occidental, il faut retirer 1 au total et inversement. Comme l’ère Heisei débute en 1989, 2007 se dit Heisei 19 (2007 – 1989 + 1 = 19).