La conduite à l'étranger

Les formalités pour conduire à l’étranger sont définies à partir d'un seul et même critère : votre destination ! Tout dépend du fait que votre pays soit membre, ou non, de l’Union Européenne.

Précisions au cas où vous seriez sur le point de rejoindre un pays de l’UE :

Votre permis de conduire

I. Vous partez dans un pays-membre de l’UE, titulaire d’un permis de conduire français

Votre permis de conduire français est valable partout au sein de l’Union Européenne. En effet, depuis le 1er juillet 1996, il est possible de conduire dans tous les pays de l’Union Européenne avec un permis français sans aucune limite de temps. Tout permis de conduire délivré par un état membre de l’UE est reconnu par les autres. Il n’est par conséquent pas obligatoire de demander un permis de conduire international ou d’échanger son permis français contre un permis local (le salarié peut en faire la demande s’il le souhaite). Cependant, il est conseillé aux résidents de faire enregistrer leur titre. Une attestation d’enregistrement vous sera délivrée et pourra vous être utile en cas de perte ou de vol de votre permis de conduire. Cette attestation permet en effet d’accélérer les démarches car seul l’état dans lequel vous êtes résident pourra vous délivrer un duplicata de votre titre. Dans le cas où votre permis de conduire viendrait à expirer, il y a possibilité de demander l’échange de votre titre. Dans ce cas, il vous faudra impérativement solliciter l’échange de votre permis avant la date de fin de validité de celui-ci.

II. Vous venez ou revenez en France, titulaire d’un permis de conduire étranger, en provenance d’un pays de l’UE

Tout permis de conduire délivré par un état membre de l’UE est considéré valable en France, à condition d’être en cours de validité. Vous avez la possibilité de demander l’échange de votre titre contre un permis de conduire français, notamment si sa validité arrive à expiration. Dans ce cas, il vous faudra impérativement solliciter l’échange de votre permis. Vous pouvez également demander que votre titre étranger soit enregistré. Une attestation justifiant cet enregistrement vous sera alors délivrée et vous permettra d’accélérer les démarches en cas de perte ou de vol de votre permis, car seul l’état dans lequel vous êtes résident pourra vous délivrer un duplicata.

Circuler en Europe

I. Limitations de vitesse

A. En ville

Dans tous les pays d’Europe, la règlementation limite à 50 km/h la vitesse en agglomération. Au Royaume-Uni, toutefois, la vitesse en ville ne doit pas excéder les 30 miles, soit 48 km/h.

B. Sur route 

La vitesse maximale sur route est de 90 km/h dans la plupart des pays de l’UE.

  • Elle est limitée à 100 km/h au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche et en Finlande.
  • Elle est limitée à 80 km/h au Danemark, en Grèce et aux Pays-Bas.

C. Sur autoroute

  • 80 km/h en Grèce.
  • 88 km/h en Irlande.
  • 80 ou 90 km/h sur les voies express de Norvège.
  • 110 km/h en Danemark et en Suède.
  • 112 km/h au Royaume-Uni.
  • 120 km/h en Belgique, en Espagne, en Finlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal et en Suisse.
  • 130 km/h «conseillés» en Allemagne.

II. Taux d’alcoolémie maximal (TAM)

Il est de 0,5 g/l dans la plupart des pays européens, à l’instar de la France. Cependant, les mesures pénales prises à l’encontre des irresponsables varient d’un pays à l’autre. Et si nous ne sommes pas en mesure de détailler ici ces mesures, nous ne vous recommanderons jamais assez de ne pas commettre d’infractions relatives au code de la route à l’étranger, car il y a de forte chance que la procédure pénale soit plus longue… et la peine plus dure…

  • Le TAM est limité à 0,3 g/l en Espagne pour les conducteurs ayant le permis de conduire depuis moins de deux ans (0,5 g/l pour les autres).
  • Le TAM est limité à 0,2 g/l en Suède, pour tous les conducteurs
  • Le TAM est limité à 0,1 g/l en Autriche pour les conducteurs ayant le permis de conduire depuis moins de deux ans (0,5 g/l pour les autres).
  • Il est limité à 0,8 g/l en Irlande, en Italie, au Luxembourg et au Royaume-Uni.

III. Constantes

Le port de la ceinture est obligatoire, à l’avant comme à l’arrière, dans tous les pays d’Europe.
Le code de la route est, à peu de choses près, uniformisé. Cette précision sert à vous rassurer si vous ne savez pas à quoi vous attendre sur place et vous met en garde : vous ne pourrez invoquer l’incompréhension de la signalétique à l’étranger. La langue change, mais les panneaux, non.

IV. Particularités

Il est interdit de tenir un portable en main en conduisant en Allemagne, en Belgique, au Danemark, en Italie et au Portugal. Les autres pays de l’UE ne l’interdisent pas au sens strict du terme, mais pénalisent durement toute conduite dangereuse. De nombreuses législations recommandent les appareils «mains libres».

En Espagne, il est obligatoire de posséder deux triangles de signalisation.

Au Danemark, les cyclistes sont prioritaires aux intersections en ville.

En Suède, en Finlande, au Danemark, dans les pays Baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie), en Hongrie et sur certaines routes du Portugal (+ Norvège et Islande), les feux de croisement doivent rester allumés le jour.

Rappel :

Sont membres de l’UE : France, Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Royaume-Uni, Irlande, Espagne, Portugal, Suède, Danemark, Finlande, Autriche, Grèce, Hongrie, République Tchèque, Pologne, Slovénie, Slovaquie, Malte, Chypre, Estonie, Lituanie, Lettonie, Roumanie et Bulgarie. + Andorre, Monaco et Saint-Marin.

Circuler hors Europe

La Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, non-membres de l’UE mais signataires de l’Espace Economique Européen (EEE) garantissent aux expatriés les mêmes avantages que les membres de l’Union Européenne. La Suisse, non signataire de l’EEE, les garantit également. Ce qui signifie que dans ces quatre pays, votre permis de conduire français vous autorise à conduire.

Attention :

Certaines régions de l’Islande et de la Norvège ne sont accessibles qu’en 4X4. Être titulaire du seul permis B ne vous permettra pas, dans certains cas, d’accéder à certaines régions reculées. Renseignez-vous auprès du consulat ou de l’office de tourisme.

I. Votre permis de conduire

Vous partez à l’étranger, dans un pays non-membre de l’Union Européenne. Les choses se compliquent. Les démarches varieront si votre pays d’accueil a signé, ou non, un accord de réciprocité. Si vous allez effectuer un séjour que vous savez long, nous vous recommandons vivement de lancer dès votre arrivée, ou peu après, les démarches pour obtenir un permis local. 

A. Votre pays a signé un accord de réciprocité

Dans ce cas, vous pourrez faire sur place les démarches d’échange de permis. Vous pourrez toutefois présenter, les trois premiers mois, votre permis de conduire français. Mais au-delà, vous devrez présenter un permis de conduire local. Dans tous les cas, si votre pays d’accueil a conclu un accord de réciprocité, vous n’aurez pas à repasser de permis sur place. Il s’agit de faire un échange : votre permis de conduire français vous permettra d’obtenir un permis local sans frais ni examen supplémentaire.

Attention

Seuls certains États des USA et du Canada ont signé un accord avec la France. Pensez donc à vous renseigner auprès du consulat.

B. Votre pays n’a pas signé d’accord de réciprocité avec la France

Si votre pays d’accueil n’a pas signé d'accord de réciprocité, vous êtes dans l’obligation de vous soumettre à l’examen local du permis de conduire. Vous pourrez toutefois présenter les trois premiers mois votre permis de conduire français. Mais au-delà, vous devrez présenter un permis de conduire local. Renseignez-vous sur place auprès des auto-écoles pour connaître les procédures locales. Néanmoins, si vous êtes titulaire d’un permis international, celui-ci devrait vous autoriser à conduire (voir ci-dessous). Accord de réciprocité et permis international sont en effet deux choses distinctes.

Certains pays acceptent l’un et pas l’autre. Ou les deux. Ou aucun des deux. Si votre pays d’accueil n’a pas signé d’accord de réciprocité mais reconnaît le permis international, il pourra vous suffire pour conduire en toute légalité sur place, mais pour une période relativement courte (généralement 3 ans, parfois moins). Pensez à vous renseigner.

Attention :

Pour les Etats-Unis et le Canada seuls quelques états ou provinces ont signé un accord. Vérifiez bien la liste et surtout n’hésitez pas à contacter le consulat pour confirmation.

II. Le permis international

A. Principe 

Dans certains pays, le fait d’avoir un permis international vous autorise à circuler. Toutefois, la durée de validité de ce permis est relativement courte. Si vous partez pour une (très) longue durée, vous devrez effectuer les démarches nécessaires à l’obtention du permis local.

Avantage : dans un pays non-signataire d’un accord de réciprocité avec la France, mais qui reconnaît le permis international, vous n’avez pas à lancer les démarches – et, le cas échéant, passer un examen- pour l’obtention d’un permis local.

Contrainte : le permis international ‘remplace’ le permis local sur une durée de 3 ans (parfois moins, pensez à vous renseigner). Il peut aussi différer des démarches relatives à l’obtention du permis local. Mais un pays ne reconnaît pas forcément le document. Pour savoir si votre pays d’accueil reconnaît le permis international, allez dans la rubrique ‘Annexes et Adresses utiles’ de ce guide.

Remarque : Au sein de l’UE – et plus largement dans l’EEE, vous n’avez pas besoin de ce document. Votre permis de conduire français suffit.

Lieux d’obtention : Vous pourrez faire la demande du permis international auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture du domicile. Attention toutefois, certaines sous-préfectures n’intègrent pas de service de permis international. Renseignez-vous.

B. Pièces à fournir

  • le permis national,
  • un justificatif d’identité,
  • deux photographies récentes et identiques,
  • prévoir éventuellement un justificatif de domicile (quittance, facture d’eau, d’électricité, bail…)

Coût : Gratuit

Délais d’obtention : Variable

Durée de validité : 3 ans

Procuration : Les formalités peuvent être accomplies par un tiers. Il doit présenter en plus des pièces mentionnées ci-dessus :

  • une procuration établie sur papier libre l’autorisant à retirer le permis,
  • une pièce d’identité personnelle.

Circuler dans le monde

I. Afrique

A. Afrique du Sud

En Afrique du Sud, les voitures roulent à gauche, mais la priorité est à droite. Il existe de nombreux carrefours à 4 stops : toutes les voitures s'arrêtent, le premier arrivé repart en premier, le second en second, ... Lorsqu'une voiture souhaite vous doubler, il est de bon ton, si la route le permet, de se placer sur la bande d'arrêt d'urgence le temps que le dépassement soit effectué ; l'autre voiture vous remerciera alors de quelques clignotements de warning.

Les limitations de vitesse les plus courantes sont 120km/h, 80km/h et 60km/h (en ville). Les routes principales sont en très bon état, mais les routes secondaires sont moins fiables. Évitez de rouler la nuit. La conduite à gauche impose pour les personnes qui n’y sont pas accoutumées une vigilance particulière, surtout aux carrefours. Le taux d’accidents mortels est élevé.

Beaucoup de ces accidents sont dus aux excès de vitesse ou au manque d’expérience des conducteurs, aux piétons peu visibles au bord des routes en zone rurale et à la conduite en état d’ivresse. Un véhicule à quatre roues motrices ne se manie pas de la même façon qu’une voiture ordinaire: il convient de ne pas dépasser 100 km/h sur route et 80 km/h sur piste, de toujours attacher la ceinture de sécurité, même à une vitesse réduite sur piste, d’éviter toute charge superflue, surtout sur la galerie, et de ne jamais donner de coups de volant brusques.

En cas de location, il est préférable de choisir un véhicule léger et plus maniable, même si le coût en est plus élevé. En ce qui concerne le carburant, vous devrez payer obligatoirement en liquide car les chèques et cartes de crédit courantes (Visa, Mastercard, American Express...) ne sont pas acceptées. Il faut normalement se procurer une carte accréditive spéciale carburant qui est disponible si l'on ouvre un compte dans le pays.

Réfléchissez !!! Dans les régions rurales, les points de vente d’essence sont parfois très éloignés les uns des autres… Surveillez votre carburant régulièrement.

B. Algérie

A l'exception des grandes villes, il est conseillé de demander les itinéraires sûrs et faciles à emprunter à la population locale ou de vous faire accompagner. Le code de la route algérien est à peu près le même que celui des pays européens, les panneaux de signalisation sont en arabe et en français pour la plupart. Dans le top mondial des accidents de la route, l'Algérie se classe malheureusement 4ème, la prudence sur la route est donc indispensable à tout moment. L'été 2005, le gouvernement algérien a d'ailleurs lancé une grande campagne de sensibilisation autour du thème de la sécurité routière.

Si vous allez dans le sud du pays (Sahara), vous serez obligé d’être accompagné d’un guide. L’ensemble du réseau routier est en bon état (il s’agit au passage du plus grand réseau routier d’Afrique).

Pour des raisons de sécurité, ne circulez pas à la tombée de la nuit, même sur des axes fréquentés.

C. Côte d'Ivoire

La signalisation routière est, à peu de choses près, la même qu’en France. Le réseau routier comprend environ 68 000 km de routes classées dont 6 500 km de routes bitumées. 80% du réseau a plus de quinze ans, nids de poule et chaussées déformées abondent… Malgré la limitation de vitesse, la circulation, même sur les voies goudronnées, est dangereuse et les accidents mortels sont nombreux.

La plus grande prudence est de rigueur. Il est vivement conseillé de ne pas rouler de nuit. L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème sur les grands axes. L’assurance de l’automobile est obligatoire et indispensable.

D. Égypte

Le réseau est globalement convenable (de bonne qualité sur les grands axes touristiques et de mauvaise qualité sur les routes de campagne). La signalisation reste généralement insuffisante. Les habitudes de conduite locales, tel que le non respect du code de la route par les automobilistes tout comme l’état du parc automobile doivent inciter à une grande prudence. La fréquence d’accidents mortels sur la route est très élevée: prendre la route de nuit est fortement déconseillé.

En cas d’accident, l’assistance est quasi inexistante. Il faut donc compter sur l’aide éventuelle d’autres automobilistes au Caire et dans les villes principales.

Seule l’assurance automobile au tiers, bon marché mais sans grande valeur, est obligatoire. Il est vivement recommandé de souscrire une assurance complémentaire sur place et de disposer d’un contrat d’assistance internationale.

E. Maroc

Les routes nationales sont en bon état mais étroites et avec un trafic intense. Il existe trois tronçons d’autoroute où la circulation est fluide :

  • Rabat <> Fès
  • Larache <> Rabat
  • Rabat <> Casablanca

Les pistes qui relient entre elles les grandes routes sont mal entretenues (région de Ouarzazate, Asni, col de Tichka). Les routes Casablanca <> Marrakech et Casablanca <> El Jadida sont réputées dangereuses. Évitez la conduite de nuit et hors piste. Le code de la route est peu respecté. L’approvisionnement en carburant est bon en ville et dans les environs, plus problématique dans les campagnes.

F. Sénégal

Le Sénégal dispose d’un assez bon réseau routier, en bonne partie bitumé, en particulier sur les grands axes touristiques et économiques rayonnant autour de Dakar. En revanche, la Transgambienne est en mauvais état. Le trafic y est souvent dense. La route qui relie Bakel sur le fleuve Sénégal à Tambacouda est dans un état pitoyable. Pour se déplacer par la route, il vaut mieux louer une voiture à Dakar (à l’aéroport ou au centre-ville) où tous les grands loueurs internationaux tiennent boutique et acceptent les cartes de crédit, ce qui évite de laisser une caution en liquide.

Les locations sont plus onéreuses qu’en France.

Attention :

La conduite se révèle dangereuse au Sénégal ! Sur la route qui relie Dakar à la Petite Côte, le trafic est dense et les voitures roulent parfois à trois de front… alors qu’il n’y a que deux voies.

Ailleurs, des troupeaux vaquent en toute liberté. En Casamance, certains ponts ne sont pas au niveau de la route. La nuit, de nouveaux obstacles surgissent : les véhicules sans phare et les animaux vagabonds.

La plupart des véhicules automobiles au Sénégal ne sont pas ou sont mal assurés. Beaucoup sont en état vétuste. Une vitesse modérée est plus que recommandée. Par ailleurs, les stations services peuvent être espacées, voire très rares ou inexistantes. A l’entrée de Dakar, les embouteillages peuvent faire perdre un temps précieux… Enfin, à moins de se rendre dans le pays Bassari ou dans la région de Bakel, la location d’un 4X4 ne s’impose pas. A Dakar, seule ville où les vols sont fréquents, mieux vaut laisser sa voiture dans un parking surveillé.

Le Ministère des Affaires Etrangères recommande à ses ressortissants de circuler un minimum la nuit et pendant la saison des pluies (juillet à octobre). La Casamance n’est pas une région très fréquentable, surtout la nuit.

G. Tunisie

La Tunisie compte 12 000 km de routes et 5 000 km de pistes. Les routes nationales sont en bon état, mais la conduite demande une grande vigilance, surtout la nuit. Il n’y a aucun problème d’approvisionnement en carburant, mais le sans-plomb est surtout disponible dans les agglomérations. La vitesse est limitée à 110 km/h sur l’autoroute (Tunis-Sousse) et sur le reste du réseau à 90 km/h, sauf à Djerba où elle est limitée à 70 km/h.

Dans certaines régions de Tunisie, notamment en milieu rural, il est conseillé de se placer dès que possible sous la protection de la police en cas d’accident grave de la circulation avec des tiers. Lors de l’entrée sur le territoire tunisien, un permis de circulation d’une durée de trois mois est délivré. Passé ce délai, il faut régulariser le véhicule aux douanes tunisiennes. Les résidents doivent souscrire une assurance localement. 

II. Amériques

A. États-Unis

Le réseau routier est en général de bonne qualité mais les routes secondaires peuvent parfois être impraticables ou dégradées en raison des intempéries. La conduite est à droite. La signalisation est facilement assimilable par les ressortissants français.

Être conscient de la spécificité de la conduite «américaine»: sur l’autoroute, éviter les changements de files trop nombreux et ne pas faire d’excès de vitesse (même en plein désert); la priorité à droite n’existant pas, aux carrefours en zone urbaine, marquer un temps d’arrêt (lorsque toutes les rues du carrefour ont un signal stop, la règle de priorité est celle de l’ordre d’arrivée des véhicules); prêter attention aux feux rouges qui se trouvent au-dessus ou de l’autre côté des carrefours. Lorsque le conducteur est suivi par une voiture de police qui met en marche ses signaux lumineux et sonores, il doit se ranger immédiatement sur le bas-côté etrester assis dans sa voiture, les mains sur le volant, en attendant l’officier de police. En cas d’accident, il vaut mieux prévenir la police. Le délit de fuite est sévèrement puni.

B. Canada

La conduite est à droite sur la totalité du territoire canadien. La signalisation est, à peu de choses près, similaire à celle des États-unis , donc facilement assimilable pour les ressortissants français. Au Québec, les panneaux sont en français - québecois (le ‘Stop’ devient ‘Arrêt’, les feux tricolores étant quant à eux appelés ‘lumières’).

En hiver (d’octobre à avril), faire attention aux conditions météorologiques (neige et température très basse) et circuler avec des véhicules munis de ‘pneus d’hiver’. Vérifier, le cas échéant, que le véhicule de location en est équipé. Pour les véhicules de location, il est préférable de souscrire une assurance tous risques, aussi onéreuse qu’elle puisse paraître. En cas d’accident, les protagonistes n’hésitent pas à recourir aux tribunaux.

Des panneaux signalent parfois l’entrée dans des zones particulièrement difficiles : lorsque les voyants lumineux clignotent, il est interdit d’emprunter la route en question (ex : à l’entrée du parc des Laurentides, menant de Québec à Chicoutimi). Au nord de la région du Saguenay - Lac Saint-Jean, les pistes ne peuvent être parcourues qu’en véhicule quatre roues motrices. Lorsqu’on s’éloigne de Québec dans la direction du nord, des problèmes d’approvisionnement en carburant peuvent se poser du fait de la très faible densité de la population (4 habitants au km2), et des très longues distances qui peuvent séparer deux stations-service (plus de 100 km).

C. Mexique

Présence épisodique de déformations ou de nids-de-poule. Les routes, asphaltées et bien entretenues, desservent la majeure partie du pays. Les routes ou autoroutes à péage présentent les meilleures garanties de sécurité. Recours à un véhicule tout-terrain nécessaire pour toute excursion en montagne ou dans les régions désertiques du nord.

Le permis de conduire français ou de tout autre pays d’Europe est reconnu. En revanche, les assurances émises à l’étranger ne sont pas valables. Il est impératif de contracter une assurance mexicaine. Il est prudent, lorsque l’on loue une voiture, de vérifier que la police d’assurance est "tous risques" et qu’elle est en cours de validité.

En cas d’accident, les conducteurs peuvent être mis à la disposition de la justice jusqu’à conclusion de l’enquête. En cas d’insolvabilité, ils peuvent être placés en garde à vue et le véhicule peut être saisi. Quand il y a des blessés graves, le juge peut écrouer les automobilistes jusqu’à ce que les responsabilités respectives soient déterminées. Après un accident, ne jamais prendre la fuite. Si l’accident est sérieux, ne déplacer les véhicules que sur ordre de la police.

A Mexico, il est impératif de respecter les jours d’alternance de circulation fixés en fonction de la plaque minéralogique, afin de lutter contre la pollution. Les véhicules immatriculés à l’étranger ne peuvent pas circuler dans le District Fédéral le vendredi. En toutes circonstances, conduire prudemment, respecter le code de la route et les signalisations. Évitez les voyages de nuit.

D. Brésil

Conduire au Brésil est la plupart du temps déconseillé aux étrangers. Le fait que vous respectiez scrupuleusement le code de la route fera de vous un marginal, tant la conduite est dangereuse et anarchique. Peu de limitations de vitesse hors des agglomérations, lacunes dans la signalisation. Soyez très prudent. A Rio de Janeiro, ne soyez pas étonné de voir les conducteurs brûler les feux tricolores, déborder sur les trottoirs ou prendre à contresens une rue à sens unique. C’est pratique courante !

Pour les régions les plus reculées (loin du littoral), le 4X4 est recommandé, mais pas obligatoire. Le Ministère des Affaires Etrangères déconseille la conduite de nuit. Les gangs des villes de Sao Paulo et Rio de Janeiro s’affrontent régulièrement dans les rues. Les routes sont dans un état moyen. Bonnes aux alentours et à l’intérieur des grandes villes, elles sont pitoyables dans certaines régions.

E. Chili

Réseau routier satisfaisant : routes bien asphaltées et pistes en bon état. Évitez toutefois de quitter les grands axes avec un véhicule de tourisme normal et emportez des réserves de carburant lors de longs trajets (espacement important des stations services). Si les feux tricolores sont respectés, l’usage du clignotant est pratiquement inconnu et le dépassement par la droite systématique. La priorité à droite n’existe pas et la signalisation directionnelle est généralement positionnée sur le carrefour, bien souvent sans préavis.

En outre dans la capitale, le sens de circulation de certains boulevards peut changer jusqu’à 3 fois dans la journée en fonction des heures pour correspondre aux horaires des bureaux. Enfin, il est fortement recommandé de respecter sur autoroute les limitations de vitesse. A Santiago, méfiez-vous des "bus jaunes", qui forcent le passage et qui roulent très lentement à vide à la recherche de clients et à tombeau ouvert avec des passagers, compte tenu de la concurrence sévère entre les compagnies. Les arrêts sont brutaux et sans préavis.

En cas d’accident matériel de la circulation, se rendre au commissariat le plus proche pour obtenir un constat pour la compagnie d’assurance ou demandez l’intervention des carabiniers si le véhicule est immobilisé. Dans tous les cas, relever le numéro du véhicule adverse et le numéro d’identité chilien du conducteur (R.U.T). L’adhésion à l’Automobile Club du Chili (tel 212.5702) permet de bénéficier d’une assistance technique et médicale totale sur tout le territoire ( à condition d’être adhérent de l’association en France). Aussi est-il vivement recommandé de manière générale aux touristes de souscrire à une assurance avant leur départ, couvrant les soins médicaux ainsi que les frais de rapatriement.

III. Asie-Océanie

A. Australie

La conduite sur les routes australiennes se fait à gauche. La priorité aux ronds-points est à droite. La signalisation est facilement compréhensible. Les ressortissants français souhaitant pouvoir conduire dans le pays doivent obligatoirement être munis du permis de conduire international accompagné de leur permis national. La location d’une voiture n’est autorisée qu’aux détenteurs d’un permis de conduire depuis plus d’un an et âgés de plus de 21 ans.

L’état des routes est bon, surtout à proximité des villes importantes. Si, toutefois, l’on désire s’aventurer hors des villes - dans le bush - il est préférable de le faire en 4X4.

L’approvisionnement en carburant est correct, sauf en rase campagne. Pour tout voyage dans les zones désertiques, il est préférable de voyager en groupe, de passer par une agence spécialisée, de se munir de réserves d’eau, de vivres et de carburant, d’être accompagné par un guide, et de prévenir les autorités locales afin que des recherches soient effectuées en cas de retard anormal dans l’itinéraire. Dans ces régions, surtout dans le territoire du Nord (route Adelaide-Darwin), circulent à grande vitesse des camions à plusieurs remorques (road trains), qu’il est dangereux de dépasser. En rase campagne, surtout à l’aube ou au crépuscule, il n’est pas rare de voir des animaux sauvages (kangourous, émeus, rongeurs) traverser la route : il convient donc de faire preuve de prudence et de respecter les limitations de vitesse.

En Australie-Méridionale, certaines zones désertiques, encore contaminées par les essais nucléaires britanniques des années 1950, restent fermées à la circulation et sont signalées. Les centres d’information touristique sont de bonnes sources de renseignements. L’assurance des véhicules est obligatoire. Une assurance-assistance auprès de l’Automobile Club d’Australie ou de la NRMA est recommandée.

B Chine

L’état du réseau routier, qui est en rapide développement, est globalement satisfaisant sur les grands axes. Les conditions climatiques sévères que connaît le nord du pays expliquent les altérations fréquentes du revêtement des routes, ramenées parfois à l’état de pistes difficilement carrossables. Circuler en Chine reste dangereux, l’indiscipline et la prolifération d’engins roulants de tous types ou d’animaux demandent une attention permanente. La plus grande prudence est recommandée. Le nombre d’accidents mortels connaît une très forte augmentation. Évitez autant que possible de voyager de nuit. Approvisionnement en carburants correct.

Les cartes routières précises sont extrêmement rares, les distances, embranchements, itinéraires transversaux étant souvent tronqués ou occultes. L’utilisation de "GPS" n’est pas admise et peut entraîner de graves ennuis à leurs détenteurs (emprisonnement, saisie de véhicule, etc.).
Les locations de véhicules sont possibles, en général seulement avec chauffeur.

Assurance tous risques obligatoire. En cas d’accident, faire appel à la police pour l’établissement d’un constat précisant les dégâts et les responsabilités, surtout en cas de blessures (les contrats d’assurance n’étant pas obligatoires, les litiges sont nombreux et très complexes).

A Hong Kong, il convient de faire preuve de vigilance du fait de la conduite à gauche. Le réseau routier est de très bonne qualité et bien entretenu. L’approvisionnement en carburant est aisé. La signalisation laisse en revanche souvent à désirer.

A Macao, le réseau routier, bien que d’importance limité, est également bien entretenu et l’approvisionnement en carburant aisé.

C. Inde

La plus grande prudence dans la conduite automobile s’impose en raison :

  • du mauvais état des routes,
  • de leur encombrement,
  • du caractère chaotique de la circulation,
  • de la méconnaissance du code de la route par de nombreux usagers,
  • du risque de réactions hostiles, notamment en cas d’accident corporel causé à un tiers indien.

L’assurance au tiers est obligatoire. Il faut être en possession d’un permis de conduire international. 

D. Japon

L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’encombrement des autoroutes n’incite pas à entreprendre des voyages par voie routière sur une longue distance. L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.

L’usage d’un véhicule en dehors de Tokyo suppose de bien connaître la langue, les noms de lieux étant rédigés en idéogrammes. La signalisation est compréhensible, mais quelques précautions avant de partir ne seront pas de trop.

Les véhicules doivent être assurés.

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon. Par défaut, une traduction en Japonais légalisée par les services consulaires français au Japon peut être présentée (formalités ne pouvant être accomplies que pendant les horaires d’ouverture au public, samedi, dimanche, et jours fériés exceptés, sur présentation du permis de conduire original). La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon.

Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.

Conduire en France avec un permis de conduire étranger

Certes, France-Expatriés ne s’occupe a priori pas d’impatriation. Toutefois, ce guide va consacrer, exceptionnellement, un chapitre pour tous ceux qui arrivent en France, Français ou non, munis d’un permis étranger.

I. Le permis étranger : reconnaissance

A. Règle générale

Le permis de conduire national est valable en France jusqu’à l’expiration d’un délai d’un an après l’acquisition de la résidence normale (date correspondant à celle d’établissement effectif du premier titre de séjour). Le récépissé de la première demande de carte de séjour ne constitue pas un titre de séjour. En cas d’interruption officielle du séjour et retour en France avec délivrance d’un nouveau titre de séjour, reconnaissance du permis de conduire pendant l’année qui suit la date d’établissement de ce nouveau titre.

B. Conditions de reconnaissance

Le permis doit être :

  • en cours de validité,
  • avoir été obtenu avant l’établissement du premier titre de séjour ou pour un Français, pendant un séjour de six mois minimum,
  • être rédigé en Français ou si nécessaire être accompagné d’une traduction officielle.

De plus, il faut :

  • avoir l’âge requis pour la catégorie de permis considérée et respecter les conditions de circulation, en particulier pour les véhicules poids lourds
  • pour un Français, apporter la preuve d’une résidence permanente à l’étranger pour au moins six mois (attestations d’immatriculation et de résidence délivrées par le Consulat de France).

II. Échange

Demande d’échange obligatoire pendant l’année qui suit l’acquisition de la résidence normale en France (à partir de la date d’établissement effectif du premier titre de séjour).

En cas d’interruption officielle du séjour et retour en France avec délivrance d’un nouveau titre de séjour, l’échange sera possible pendant l’année qui suit la date d’établissement de ce nouveau titre.

Conditions d’échange 

L’échange est possible si :

  • les conditions de la reconnaissance (voir ci-dessus) sont remplies et en outre, que le conducteur se présente, le cas échéant, à un examen médical,
  • le pays d’origine du permis procède de manière réciproque à l’échange des permis de conduire français.

II. Cas particuliers

A. Diplomates ou assimilés 

(Titulaires d’une carte spéciale émanant du ministère des Affaires étrangères) Le principe général est la reconnaissance pendant la durée de la mission. Il peut être procédé à l’échange pendant le délai d’un an qui suit la date d’établissement de la carte spéciale selon l’attitude du pays d’origine du permis.

B. Étudiants 

Permis de conduire reconnu pendant la durée des études en France. Si, à l’issue de ces études, le titulaire du permis demeure sur le territoire français, l’échange du permis est obligatoire pendant l’année qui suit l’établissement de la carte de séjour de résident normal. 

C. Titulaires d’une carte OFPRA

Les titulaires d’une carte de l’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA) ne sont pas soumis à la règle de réciprocité. Toutefois, si le principe de réciprocité est accepté par le pays qui a délivré le permis : Reconnaissance et échange du permis pendant l’année qui suit la date d’établissement du titre de séjour provisoire. Dans le cas contraire, le délai d’un an part de la date d’établissement effectif de la carte de l’OFPRA.

(source : Sécurité Routière)

Conseils

Quelques conseils pour une conduite à l’étranger en toute sécurité…

  • Si vous exportez votre véhicule, assurez-vous qu’il n’a pas besoin de révision avant de partir.
  • Procurez-vous un extincteur, une trousse de secours, une mallette d’outils, des ampoules de rechange et un triangle de pré-signalisation pour votre véhicule : la plupart de ces ustensiles sont en effet obligatoires dans plusieurs pays.
  • N’oubliez pas que le port d’un autocollant F est également obligatoire dans la plupart des pays.
  • N’oubliez pas non plus votre carte grise et votre attestation d’assurance, votre carte verte (si vous en avez reçu une), votre permis de conduire et votre passeport, les documents relatifs à votre assurance voyage – le cas échéant- et votre assurance dépannage, ainsi que les numéros de téléphone pour assistance en cas d’urgence. Gardez-vous bien de les laisser sans surveillance dans votre voiture.
  • Faites savoir à votre assurance auto que vous avez l’intention d’aller à l’étranger avec votre véhicule. De nombreuses assurances auto offrent des garanties suffisantes pour voyager dans l’Union Européenne, et dans certains autres pays. Cependant, ceci ne comprend généralement pas de garantie en cas de vol, incendie ou dommage et ne couvre pas toujours la responsabilité civile. Vérifiez donc s’il est nécessaire pour vous de modifier votre contrat d’assurance pendant votre séjour à l’étranger.
  • Réclamez auprès de votre assureur une Carte Verte car celle-ci prouve que votre assurance auto est conforme à la loi du pays où vous vous rendez.
  • Si vous décidez de louer une voiture, assurez-vous que vous possédez une assurance adaptée, soyez particulièrement vigilant si vous vous rendez aux Etats Unis.
  • Vérifiez que l’assurance dépannage de votre véhicule est valide à l’étranger : si ce n’est pas le cas, modifiez votre assurance ou procurez-vous en une autre pour la durée de votre voyage.
  • Familiarisez-vous avec le code de la route et les panneaux du pays où vous souhaitez vous rendre avant votre départ.
  • Essayez si possible de rouler sur des grands axes routiers et évitez de voyager de nuit.
  • Essayez de garer votre voiture dans des parkings surveillés.
  • Les parkings sous-terrains sont parfois difficiles à localiser et ne sont pas toujours très sûrs, ni très bien éclairés. Dans ces cas, surtout s’il s’agit d’une ville où la criminalité est élevée, essayez de vous garer ailleurs, et dans un endroit bien éclairé.
  • Si un voyou essaie de vous forcer à vous garer ou de vous barrer la route, n’arrêtez pas votre voiture : klaxonnez et faites des appels de phares pour attirer l’attention, et essayez de rester à l’intérieur de votre voiture fermée à clé si possible.
  • Fermez toujours votre voiture à clé, et vérifiez l’intérieur et l’extérieur de votre véhicule avant d’y entrer.
  • Évitez de laisser vos biens sans surveillance dans un véhicule.
  • Ne prenez jamais personne en stop, même s’ils ont l’air sympathiques.

Annexes et adresses utiles

La liste des pays avec lesquels la France a signé un accord de réciprocité, la liste des états reconnaissant le permis international de conduire, et des liens vers des sites qui vous renseigneront pour circuler à l’étranger.

I. Annexes

A. Liste des pays ayant signé un accord de réciprocité avec la France

A : Afrique du Sud, Algérie, Andorre, Antigua-et-Barbuda, Arabie Saoudite, Arménie (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Australie, Azerbaïdjan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992),
B : Bahamas, Bahreïn, Belize, Bénin, Bhoutan, Biélorussie (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Birmanie, Bolivie, Botswana, Brésil (échange limité à certains territoires ou États), Brunei, Bulgarie, Burkina (sauf permis de catégorie D), Burundi,
C : Cameroun, Canada (échange limité à la province du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario, permis de catégorie B seulement, et à la province de Terre-Neuve), Cap-Vert, Centrafricaine (la République), Chypre, Colombie, Corée du Sud, Costa Rica, Côte d’Ivoire (permis de catégorie B seulement), Croatie, Cuba,
D : Djibouti, Dominique,
E : Égypte, Émirats arabes unis, Équateur, Estonie (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), États-unis (échange limité à certains États), Ethiopie,
G : Gabon, Gambie, Géorgie (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Grenade, Guatemala, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Guyana,
H : Honduras, Hong Kong, Hongrie,
I : Iraq,
J : Jamaïque (échange limité aux permis A et B uniquement), Japon, Jordanie,
K : Kazakhstan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Kenya, Kirghizistan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Koweït,
L : Laos, Lettonie, Liban, Liberia, Libye, Lituanie,
M : Macao (échange pour les permis délivrés avant le 31/12/1999), Macédoine, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Malte, Maroc, Maurice, Mauritanie, Monaco, Mozambique,
N : Namibie, Népal, Nicaragua, Niger,
O : Oman, Ouzbékistan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992),
P : Pakistan, Panama, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Philippines, Pologne,
R : Roumanie, Russie,
S : Saint-Christophe-et-Niévès, San Marin, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sainte-Lucie, Salvador, Samoa occidentales, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Serbie-et-Monténégro, Seychelles, Slovaquie, Slovénie, Sierra Leone, Singapour, Soudan, Suisse, Suriname, Swaziland, Syrie,
T : Taïwan, Tadjikistan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Tchad, République Tchèque, Togo, Tunisie, Turkménistan (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992), Turquie,
U : Ukraine (échange limité aux permis délivrés avant le 01/01/1992),
V : Vanuatu, Iles Vierges britanniques, Viêtnam.

B. Liste des pays reconnaissant le permis international de conduite :

A : Afrique du Sud, Algérie, Allemagne, Andorre, Arabie Saoudite (sauf pour les femmes), Arménie, Australie, Autriche, Azerbaïdjan,
B : Bahreïn, Belgique, Bénin, Bhoutan, Biélorussie, Botswana, Brésil, Bulgarie,
C : Cameroun, Canada (sauf les territoires du nord-ouest et certaines conditions de durée), Chili, Congo, Côte d’Ivoire, Croatie, Cuba,
D : Danemark, Djibouti,
E : Égypte, El Salvador, Espagne, Estonie, États-unis (selon états),
F : Finlande,
G : Gabon, Gambie (sous certaines conditions), Géorgie, Grèce, Guinée, Guinée-Bissau, Guyane,
H : Honduras, Hongrie,
I : Inde, Indonésie, Iran, Israël, Italie,
J : Jamaïque, Jersey, Jordanie,
K : Kazakhstan, Kenya, Koweit,
L : Laos, Lesotho (sous certaines conditions), Lettonie, Liban, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg,
M : Macédoine, Madagascar, Mali, Mauritanie, Maroc, Mexique, Moldavie, Monaco, Myanmar (sous certaines conditions),
N : Namibie, Nicaragua (sous certaines conditions), Niger, Norvège, Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande,
O : Oman, Ouzbékistan,
P : Pakistan, Panama, Pays-bas, Philippines (sous certaines conditions), Pologne, Polynésie française,
Q : Qatar (sous certaines conditions),
R : Rép. Centrafricaine, Rép. Dominicaine, Rép. Tchèque, Roumanie,
S : San Marin, Sénégal, Seychelles, Sierra Léone, Slovaquie, Slovénie, Sri Lanka, Suède, Suisse, Syrie,
T : Tadjikistan, Tanzanie, Tchad, Thaïlande, Togo, Trinité et Tobago (sous certaines conditions), Tunisie, Turkménistan,
U : Ukraine, Uruguay,
V : Vatican,
Z : Zimbabwe.

Adresses utiles

Comme vous avez pu le constater, nous vous recommandons à plusieurs reprises de vous renseigner auprès du Consulat de France de votre pays d’accueil. Pour trouver les réponses à vos questions, ou plus simplement relever ses coordonnées, vous pouvez visiter le site Internet du consulat. Ce lien est un annuaire recensant tous les sites Internet des consulats et ambassades de France dans le monde : www.expatries.diplomatie.fr/annuaires

La majorité des informations relatives à la conduite dans le monde ont été fournies par le site du Ministère des Affaires Etrangères. La rubrique "Conseils aux voyageurs" permet à ces derniers de trouver des infos sur la sécurité, le réseau routier, la santé dans leur pays d’accueil. Vous pouvez rejoindre cette rubrique en cliquant ici : www.diplomatie.gouv.fr

D’autres sites utiles 

Et n'oubliez pas nos guides pratiques !

 

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