Canada : Vie Quotidienne

La scolarisation

Les démarches d’inscription
 
Inscription :
 
Pour l’ensemble des provinces, sauf l'Ontario, écrivez au régistaire des universités qui vous intéressent, en lui demandant de vous faire parvenir un calendrier des études de premier cycle et un formulaire de demande d'admission. Prenez soin d'indiquer le domaine dans lequel vous souhaitez étudier. En Ontario, le registraire de l'université ne peut vous envoyer que le calendrier des études. Ce calendrier fournit des renseignements détaillés sur les exigences et formalités relatives à l'admission, aux frais de scolarité et sur la possibilité d'obtenir une bourse.
 
Pour obtenir un formulaire de demande d'admission, vous devez vous adresser au Centre de demande d'admission aux universités de l'Ontario. Pour ce qui est des universités de la Colombie-Britannique, vous pouvez également soumettre votre demande par l'intermédiaire du Post-secondary Application Service of British Columbia (Service de traitement des demandes d'admission aux études post-secondaires de la Colombie-Britannique).
 
En ce qui concerne les programmes d'études de deuxième et troisième cycle, écrivez au doyen de ces études dans chacune des universités qui vous intéressent, en lui demandant de vous envoyer un calendrier des cours. Celui-ci indique, de manière détaillée, les possibilités de faire des recherches, les exigences relatives à l'admission, les frais de scolarité ainsi que les possibilités d'obtenir une bourse ou une subvention de recherches.
 
Dans le cadre du processus de présentation d'une demande, l'université peut vous demander de soumettre des relevés détaillés de vos études (copies certifiées conformes des certificats d'études secondaires et des relevés officiels de toutes vos études universitaires ou post-secondaires antérieures).
 
Enfin, si vous obtenez une réponse positive, n’oubliez pas de demander un permis de séjour étudiant à la mission diplomatique la plus proche (ambassade ou consulat).
 
 

ATTENTION !!!
Commencez vos démarches au moins 6 mois à l’avance. C’est le temps que prendra votre université d’accueil pour examiner votre dossier !

Le système universitaire canadien est assez proche du système américain. Les conditions de travail y sont excellentes, mais étudier coûte cher. Pour vous inscrire, comptez entre 2 100 CAD (minimum pour un premier cycle - environ 1 400 €) et 18 000 CAD (maximum pour un deuxième cycle - environ 12 030 €).


 

L’année universitaire se divise en trois trimestres : automne, hiver, été. Durant la première semaine de chaque session, les étudiants « magasinent » leurs cours. Cela signifie que les cours choisis sont testés, pour vérifier s’ils répondent aux attentes de leurs auditeurs. Puis les étudiants confirment ou modifient leur inscription.

 

Les relations étudiants-professeurs sont très conviviales, au Canada. Le tutoiement est de mise et les professeurs sont parfois même notés par leurs élèves en fin d’année. Si vous rencontrez une difficulté, n’hésitez pas à appeler un de vos profs et à prendre rendez-vous avec lui : il saura vous écouter. 

 

Echanges :

Le projet Calliopée a mis en place une collaboration multimédia – via le web – entre 7 écoles canadiennes et 7 écoles françaises.

Les élèves de Calliopée travaillent donc à distance, en groupes thématiques, en utilisant des outils en ligne, tels que les forums de discussion, le courrier électronique, la visio-conférence et la recherche sur le web, afin de réaliser des dossiers portant sur divers sujets. Ce projet pédagogique est mené dans le cadre de l’Agence de l’enseignement français à l’étranger. Ce peut être une très bonne première approche du Canada et du multimédia pour les enfants et les adolescents. Dans la même idée, le programme Emile 2000. Un programme d’échange très développé existe dans le cadre du Centre de coopération universitaire franco-québecoise. Il permet à des étudiants de tous horizons (écoles d’architecture, instituts de sciences-politiques, facs..) d’aller étudier, pour six mois, dans une structure équivalente au Canada. 176 établissements français d’enseignement supérieur participent à l’opération. Ce programme s’appelle le CREPUQ.

Pour y participer, vous devez :

  • Avoir l’équivalent d’une année d’étude supérieure ou plus.
  • Obtenir l’approbation de votre université de rattachement pour le choix de vos cours.
  • Prouvez que vous pourrez subvenir aux frais d’avion pour vous rendre et revenir du Québec, aux frais d’inscription (1 200 à 1 372 €) et à vos besoins une fois sur place (610 €).

Les équivalences :

Vous voulez suivre une formation, savoir dans quelle école inscrire vos enfants? France-Expatriés vous renseigne sur le fonctionnement du système éducatif, les modalités d’inscription, les possibilités d’échange, les aides financières et les cours de langues. Pour commencer, un rappel des équivalences de classes et diplômes. Vous voulez suivre une formation au Canada, savoir dans quelle école inscrire vos enfants? France-Expatriés vous renseigne sur le fonctionnement du système éducatif, les modalités d’inscription, les possibilités d’échange, les aides financières et les cours de langues. Pour commencer, un rappel des équivalences de classes et diplômes.

 

L’éducation de vos enfants est au centre de vos préoccupations. On le comprend aisément. Il peut même arriver que cette question influe directement sur votre décision de partir. A l’étranger, comme en France, des solutions adaptées à votre situation existent. La densité du réseau scolaire français à l’étranger ou le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED) peuvent permettre à vos enfants de suivre une scolarité, hors frontières, dans de très bonnes conditions. 

 

Les classes :

Aucune institution fédérale ne gère l’ensemble du système éducatif. Il est donc difficile d’établir des correspondances entre les cursus français et canadiens. L’âge normal d’entrée dans une classe varie d’une province à l’autre. Parfois, une classe intermédiaire sert de passerelle entre l’enseignement primaire, assez généraliste, et l’enseignement secondaire, plus professionnel. Le tableau suivant vous donnera une idée générale du suivi des études, mais pour des informations plus précises n’hésitez pas à contacter le conseil scolaire (school board), le district scolaire (school district), ou la division scolaire (school division) de votre municipalité.

A noter, au Nouveau-Brunswick, l’organisme chargé de l’éducation s’appelle « District Education Council ». Si vous souhaitez obtenir des renseignements, mais que vous ne savez pas où joindre les organismes locaux, chargés de l’éducation dans votre région, passez par le Conseil des Ministres de l’Education, Canada (CMEC) : ils sauront vous renseigner.

 

tableau

 

Les diplômes :

Au terme de leurs études secondaires, les Canadiens obtiennent un diplôme d’études secondaires, correspondant à notre baccalauréat national. Mais, si vous voulez étudier au Canada, sachez qu’aucune grille ne permet de déterminer l’équivalence des diplômes français et des diplômes canadiens. Chaque université est libre de vous déclarer admissible à tel ou tel niveau d’étude, ou de vous fermer ses portes, sous prétexte que vous n’êtes pas assez qualifié.

A titre indicatif :

  • Après 3 ou 4 ans d’études, les universités délivrent un Bachelor (licence).
  • Après 4 ou 5 ans, un Master (maîtrise)
  • Après 5 ou 6 ans, un Ph. D (doctorat).

Les aides financières :

La démarche est simple. Déposez votre demande auprès du consulat de votre lieu de résidence et… patientez ! Votre dossier est ensuite examiné par une commission locale qui transmet ses propositions au service des bourses scolaires de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger. La décision finale est prise par la commission nationale.

 

En tant qu’étudiant français, vous pouvez toujours bénéficier des allocations auxquelles vous avez, le cas échéant, déjà droit en France. Pour cela, consultez le service des bourses de votre université.

Au Canada, il existe peu de bourses à l'intention expresse des étudiants étrangers, même pour ceux qui poursuivent des études de haut niveau. Les bourses aux résidents sont généralement allouées par des fondations privées. Des bourses peuvent aussi être décernées par leur université aux étudiants, qui s’impliquent beaucoup dans la vie associative ou sportive de leur campus. Mais vous pouvez toujours vous en enquérir auprès du bureau de l'aide financière des universités qui vous intéressent. Vous trouverez des renseignements sur les bourses mises à la disposition des étudiants de deuxième et troisième cycle dans "Bourses pour étudier au Canada", que publie le BCEI . Cette brochure est distribuée gratuitement par cet organisme. Vous pouvez également l'obtenir dans les missions diplomatiques canadiennes.

Il existe des accords bilatéraux France-Canada qui permettent, à un certain nombre d’étudiants français, âgés de 18 à 30 ans, de trouver facilement des stages ou des jobs d’été au Canada.. L’Office des Migrations Internationales (OMI) propose également des programmes de stages limités dans le temps (de 3 mois à 12 mois environ pour 250 permis de travail).

L'OMI met gratuitement à votre disposition un fax, un photocopieur, une ligne téléphonique et vous donne accès à l'un de ses 8 micro-ordinateurs pour rédiger votre CV et parcourir les nombreux annuaires d'entreprises.

Contactez aussi les associations internationales liées à votre discipline : l’Association Internationale des étudiants en Sciences Économiques et Commerciales (l’AIESEC) propose, par exemple, des services comparables à l’OMI. Dans tous les cas, le statut d’étudiant donne accès à un régime privilégié qui simplifie beaucoup la recherche d’emploi et les démarches administratives.

 

En étudiant au Québec, vous disposerez d’un visa particulier appelé « Certificat d’acceptation au Québec », qui ne vous permettra pas de travailler hors de votre campus. Prenez donc vos dispositions de façon à réunir une somme suffisante à vos besoins sur place avant de partir et rappelez-vous que vos ressources financières sont une des conditions essentielles pour pouvoir étudier au Canada. 

 

Les principaux établissements :

Voici une liste non-exhaustive des principaux établissements de la maternelle aux études supérieures, avec quelques renseignements utiles. Ne sont cités que les organismes français, sauf pour les universités.

Primaire et secondaire 

 


ATTENTION !!!

Si les tarifs affichés par ces lycées vous paraissent prohibitifs, souvenez-vous que les écoles primaires et secondaires canadiennes sont gratuites !


 

Québec :

  • Collège Stanilas

Proviseur : M. Fuchs

Directeur : M. Bardot

Effectif : 1868 élèves dont 614 Français

Ecole élémentaire : du CP au CM2

Collège : de la 6ème à la 3ème

Lycée : de la 2nde à la Terminale

Frais de scolarité : de 1 190 € à 1 950 €

  • Collège International Marie de France

Proviseur : M. Lust

Effectif : 1802 élèves dont 620 Français

Ecole élémentaire : du CP au CM2

Collège : de la 6ème à la 3ème

Lycée : de la 2nde à la Terminale (série L, ES et S)

Frais de scolarité : de 2 242 € à 3 029 € (taux utilisé : 1 CAD = 0,715 €)

Ontario 

  • Lycée Claudel

Proviseur : Mme Egon

Effectif : 771 élèves dont 148 Français

Ecole élémentaire : du CP au CM2

Collège : de la 6ème à la 3ème

Lycée : de la 2nde à la Terminale

Frais de scolarité : entre 4 270 et 4 575 €

Alberta :

  • Lycée Louis Pasteur

Directeur : M. Champon

Effectif : 216 élèves dont 59 Français

Ecole maternelle : à partir de 3 ans

Ecole élémentaire : du CP au CM2

Collège : de la 6ème à la 3ème

Lycée : de la 2nde à la Terminale

Frais de scolarité : de 2 485 € à 3 125 €

Colombie Britannique : 

  • Ecole Française Internationale de Vancouver

Effectif : 54 élèves dont 23 Français

Ecole maternelle : de la petite à la grande section

Ecole élémentaire : du CP au CM2

Lycée : de la 2nde à la Terminale

Frais de scolarité : environ 3 050 €

Pour plus de renseignements sur le fonctionnement des lycées français au Canada, vous pouvez contacter l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE).

 

Les écoles françaises au Canada coûtent assez cher. Rappelez-vous que les écoles canadiennes, elles, sont gratuites jusqu’à la fin du secondaire !

 

Supérieur :

Quelques universités

  • Université du Québec à Montréal

Création : 1969

Ville : Montréal

Effectif : 39 000

Etudiants étrangers :

  • Queen’s University

Création : 1842

Ville : Kingston

  • Université McGill Création 

Ville : Montréal

  • Université de Waterloo

Ville : Waterloo  

  • Université d'Alberta

Création : 1908

Ville : Edmonton Nombre :

  • Université de Moncton

Création : 1963

Pour obtenir la liste des universités canadiennes, contactez l’Association des Universités et Collèges du Canada. Elle saura également vous donner toutes les précisions nécessaires à votre inscription.

 

N'hésitez pas à contacter ces établissements, ils vous indiqueront leurs tarifs et les différentes options qu'ils proposent. 

 

Les cours de langue :

Aussi bien en France que dans le pays d’accueil, une liste d’organismes proposant des cours réputés sérieux dans plusieurs langues. Les tarifs, les horaires et le déroulement des cours pour surmonter la barrière de la langue le plus vite possible. Toutes les universités canadiennes exigent une preuve de maîtrise de la langue d'enseignement, que ce soit l'anglais ou le français, mais elles ne font pas toutes passer un examen. Lorsque vous soumettrez votre dossier, demandez à l'université si elle exige un test. La plupart des universités canadiennes acceptent le Test of English as a Foreign Language (TOEFL) de l'Educational Testing Service (ETS) de Princeton, au New-Jersey. On peut passer ce test un peu partout en France. Le Ministère de l’Immigration et de la Citoyenneté dispense des cours de langue aux étrangers qui viennent travailler ou étudier au Canada. La structure, créée à cet effet, s’appelle le programme CLIC (Cours de Langues Pour Immigrés au Canada). Les établissements d’enseignement, certaines entreprises, ainsi que les gouvernements provinciaux et territoriaux mettent en place ces cours. Pour vous y inscrire, vous devez remplir les mêmes conditions que pour être résident permanent, mais ne pas avoir la citoyenneté canadienne. Un examen d’appréciation préliminaire (A-LINC) confirmera votre admissibilité et permettra de déterminer le degré de connaissance linguistique que vous avez déjà. Ce sont des programmes d’études adaptés à votre niveau qui vous sont proposés. Les heures de cours sont également modulables selon votre emploi du temps. En outre, diverses méthodes d’enseignement sont offertes, et notamment la télé-instruction. S’il y a lieu, des services de transport et de garde d’enfants sont proposés aux participants et participantes qui ne pourraient bénéficier autrement des cours de langue, dans le cadre du CLIC. Pour toute information complémentaire, contactez le Centre d’Immigration Canada de votre localité. CONSEIL Les deux langues officielles du Canada sont l’anglais et le français. On parle français au Québec et au Nouveau-Brunswick. Les autres régions sont exclusivement anglophones. Si vous ne parlez pas anglais à votre arrivée, ils n’est pas forcément nécessaire de prendre des cours de langue : vous serez sans doute bilingue, presque malgré vous, au bout de très peu de temps ! La méthode Assimil Parfaitement adaptée aux futurs expatriés, la méthode Assimil offre une étude souple et décontractée de la langue de votre destination.

Le permis de conduire

Pour tout séjour inférieur à trois mois, votre permis national vous suffit. Si vous séjournez entre trois mois et un an à l’étranger, vous devrez vous procurer un permis international. Pour tout séjour supérieur à un an, vous devrez obligatoirement posséder un permis local. Dans un délai de trois mois, le consulat de votre pays d’accueil effectuera cette transformation. Attention, au delà de cette période, il vous faudra repasser votre permis. Certains pays conditionnent l’obtention du permis local au passage d’un examen. Un permis de conduire canadien vous sera délivré par la province ou le territoire, où vous vivez. Votre permis de conduire étranger peut être valable, pendant trois mois, après votre arrivée, après quoi vous devrez soit • Etre détenteur d’un permis de conduire international : pour cela, rendez-vous à la préfecture ou sous-préfecture la plus proche de votre domicile (à Paris à la préfecture de police), muni de : - Votre permis national - Un justificatif d’identité - 2 photos d’identité identiques L’obtention du permis est immédiate et gratuite. Ce document est valable trois ans. • Obtenir un permis de conduire canadien : renseignez-vous auprès du ministère des transports de votre province. Quelle que soit la province dans laquelle vous passez votre permis, vous devrez réussir un test théorique et pratique. Comptez entre 125 et 150 CAD (84 et 101 €) pour l’examen. Il n’est pas obligatoire d’accumuler des heures de conduite accompagnée d’un instructeur, comme c’est le cas en France. Tous les véhicules doivent être couverts par une assurance de responsabilité civile d’au moins 200 000 CAD (134 620 €). Si vous achetez un véhicule sur place, l’immatriculation n’est pas vendue avec. Les plaques appartiennent au propriétaire. Contactez l’un des bureaux d’immatriculation de votre province pour être en règle. Pour toute information complémentaire, vous pouvez vous adresser au Ministère des transports du Canada. CONSEIL Certaines provinces ont signé des accords de réciprocité avec la France. C’est notamment le cas du Québec : les détenteurs de permis de conduire français, qui sont résidents permanents, n'ont qu'à présenter leur permis de conduire français à la Société de l’Assurance Automobile au Québec. Ils doivent ensuite payer les frais d'obtention d'un permis québécois pour se procurer le permis de conduire du Québec, valable partout au Canada..

Téléphonie

Les cabines téléphoniques fonctionnent avec des pièces de 25 cts, des cartes de crédit ou de téléphone. Pour les appels en PCV, composez le 1-800-363-40-33. Pour appeler de France vers le Canada il faut composer le 00 1 + le code local. Pour appeler du Canada vers la France : composez le 011, puis le 33 et les 9 derniers chiffres du numéro de votre correspondant, sans le 0 devant. Indicatifs téléphoniques des principales villes Halifax : 902 Moncton : 506 Montréal : 514 Ottawa : 613 Québec : 418 Saint-John : 709 Toronto : 416 Vernon : 250 Victoria : 258 Vancouver : 604 Renseignements téléphoniques : 411 Vous pouvez aussi consulter les Pages jaunes du Canada Il y a plusieurs compagnies de téléphone au Canada. A vous de comparer les prix. A titre indicatif, Bell demande 55 CAD (37 €) pour l’ouverture d’une ligne téléphonique, et 20 à 28 CAD (entre 13,5 et 19 €) de frais mensuels, selon les provinces. Si vous faites appel à cette compagnie, vous pourrez téléphoner, en France, pour 0,09 CAD (0,06 € - faire précéder votre numéro du préfixe « 1915 945» suivi de l’indicatif). D’autres groupes sont en lice sur le marché des télécommunications : MTT et Sasktel, sont plus connues. A noter : AT&T est le premier fournisseur d’accès Internet au Canada. Le téléphone interurbain n’est pas très pratique : il faut avoir le montant exact en monnaie pour une minute (interurbain) ou 3 minutes (international), payable en pièces de 25 cents. Certaines cabines acceptent les cartes de crédit, mais il faut faire attention : la somme facturée ne s’affiche pas automatiquement, et l’on peut avoir de mauvaises surprises en raccrochant. Où que vous soyez, en composant le zéro – appel gratuit – vous obtiendrez une opératrice française qui établira vos communications pour l’étranger.

Abonnement

? L’électricité, le Gaz et l’eau : L’électricité Les prises canadiennes sont semblables aux prises américaines, soit 110 volts sur une fréquence de 60 Hz, alors qu’elles sont de 220 volts et 50 Hz en Europe. Si vous emportez des objets électroménagers, des rasoirs, sèche-cheveux, etc., prévoyez un adaptateur. En vertu de la Constitution canadienne, l’électricité relève principalement des provinces. Sept entreprises provinciales se distribuent 80% du marché. Vous serez certainement amené à faire appel à celle qui alimente votre région. Si vous emménagez dans la région du Québec, vous pouvez contacter l’entreprise publique chargée de l’électricité : Hydroquébec, équivalent local de notre EDF-GDF. Pour vous donner une idée du prix de l’électricité au Québec, voici les tarifs d’Hydroquébec : Redevance par jour : 39 cents (0,26 €) 30 premiers KWh par jour : 4,74 cents (0,032 €) Reste de l’énergie consommée (par KWh) : 5,97 cents (0,04 €) A quoi il faut ajouter les taxes et, le cas échéant, un supplément en cas d’excédent de puissance en période d’hiver (1er décembre – 31 mars). CONSEIL N'oubliez pas que les factures de chauffage peuvent être très élevées l’hiver ! L’eau : Comme pour l’électricité, ce sont les provinces et les municipalités qui assurent la distribution d’eau et le traitement des eaux usées. Le paiement est compris dans le loyer. Le gaz Le gaz naturel est une source d’énergie considérée comme « propre », et le Canada en est un des plus importants producteurs. Si vous voulez profiter de cette source d’énergie dans votre logement, ou s’il en est déjà le principal combustible, vous devrez sans doute faire appel à la Canadian Gas Association (CGA), l’organisme de distribution qui regroupe les compagnies productrices. Le prix du gaz varie beaucoup, parfois même au cours de l’année. Selon les conditions climatiques, l’état du marché mondial et l’activité des producteurs, vos factures peuvent baisser ou augmenter de façon très surprenante. CONSEIL Si vous avez des chaudières à gaz individuelles pour la cuisine et la salle de bain, vérifiez bien votre contrat de maintenance. Il doit préciser que votre installation sera révisée tous les ans. Assurez-vous aussi que les pièces sont bien aérées. ? Le ramassage des ordures : Depuis quelques années, le gouvernement canadien prend très au sérieux le problème du recyclage et de la gestion des ordures. Des directives, concernant le compostage (tri des déchets), ont été proposées aux municipalités. Renseignez-vous auprès des organismes locaux pour en connaître les modalités. L'un des exemples les plus connus du recyclage résidentiel est le programme ontarien de la boîte bleue, que l'on retrouve dans plus de 2,2 millions de logis de la province. Dans les municipalités participantes, on remet aux occupants une boîte de plastique bleue dans laquelle ils peuvent déposer des journaux, du verre, des contenants de métal et, dans certains cas, des bouteilles de boissons gazeuses en plastique. Certaines villes ramassent également l'huile à moteur usée. Une fois par semaine, des spécialistes recueillent les produits recyclables placés au bord du trottoir, dans des boîtes bleues,. On relève un bon taux de participation au programme ontarien de la boîte bleue (80%). Ces résultats ont incité d'autres villes en Colombie-Britannique, en Alberta, au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, à lancer des programmes similaires. Pour en savoir plus, vous pouvez contacter les informations, régulièrement mises à jour, à ce sujet du Ministère de l’environnement du Canada. CONSEIL Le Canada, avec ses grands lacs et ses vertes forêts, développe un réel souci écologique. Vous serez toujours bien vu si vous montrez que vous participez activement à cette initiative, en triant vos ordures et en surveillant votre consommation d’électricité.

La Poste

a. Organisation du service L’équivalent canadien de notre « La Poste » nationale s’appelle la Société Canadienne des Postes (SCP), dont les bureaux sont disséminés un peu partout sur le territoire. • Rédiger une adresse : Lorsque vous envoyez une lettre au Canada à un correspondant canadien, présentez l’adresse comme suit : M. Untel N° de la rue, Nom de la rue, point cardinal (s’il y a lieu) Ville – Code de la Province – Code postal Pour vous aider, voici la liste des codes attribués aux provinces et aux territoires canadiens : Alberta AB Colombie-Britannique BC Ile-du-Prince-Edouard PE Manitoba MB Nouveau-Brunswick NB Nouvelle-Ecosse NS Nunavut NU Ontario ON Québec QC Saskatchewan SK Terre-Neuve NF Territoires du Nord-Ouest NT Yukon YT Le code postal est un code alphanumérique de six caractères de type ANA NAN, où A représente une lettre et « N » un chiffre. La première lettre du code postal indique la région de tri d’acheminement. Il commence par : T pour l’Alberta V pour la Colombie-Britannique C pour l'Ile-du-Prince-Edouard B pour le Nouveau-Brunswick S pour le Saskatchewan X pour les territoires du Nord-Ouest G pour le Québec Y pour le Yukon H pour Montréal T pour Toronto N pour Ottawa Le chiffre qui suit, s’il est compris entre 1 et 9, indique un secteur urbain. Le chiffre 0 indique que c’est à la campagne. 6. Tarifs postaux Tout envoi fait à la poste restante doit être réclamé par le destinataire lui-même dans les 15 jours au plus tard, sinon il est retourné à l’expéditeur. Il est donc préférable de faire envoyer son courrier aux agences de l’American Express (service gratuit pour les détenteurs de la carte). Si vous déménagez à l’intérieur du Canada, la poste se charge de faire suivre votre courrier, moyennant 30 CAD (environ 20 €). Au moins deux semaines avant votre départ, passez à votre bureau de poste et remplissez un Avis de changement d’adresse. Si vous souhaitez faire retenir votre courrier, demandez à votre bureau de poste le formulaire « Demande de retenue sur courrier ». Remplissez-le en précisant la période pendant laquelle le courrier doit être retenu. Il vous en coûtera 3 CAD (2 €) par semaine. 7. !!! ATTENTION !!! Pour faire suivre votre courrier de France vers le Canada, adressez vous aux services postaux français avant votre départ ! • Envois du Canada vers la France : 0 - 20 g : 0.85 € 20 - 50 g : 1.70 €

Médias

a. Télévision Chaînes françaises disponibles au Canada : TV5 Canada Chaînes canadiennes : Global television Network : chaîne fédérale - généraliste CTV :généraliste TQS : divertissement et cinéma CityTV : généraliste Breakfeast TV : divertissement et cinéma Comedy Network : divertissement Canalvie :Vie pratique et divertissement TV-Radio Canada : vie de société, infos provinciales (Ontario) TéléQuébec : vie pratique, informations provinciales et divertissement b. Radio Radios françaises émettant au Canada : Radio France France Inter France info France Culture Radio bleue Europe 2 RFI France Culture Radios canadiennes : Radio Canada : information généraliste Radio Canada International : information généraliste Radio énergie : musique, émissions de variété Cfak : 88,5 FM – musique, information étudiante Cool FM : 98,5 FM – musique Q92 : 92,5 FM – musique Rythme FM : 105,7 FM – musique M103,5 : 103,5 FM - musique c. Presse Presse française disponible au Canada : De nombreux journaux français sont disponibles au Canada, dont : Le Monde Libération Le Figaro L’Equipe Le Parisien Elle Photo Paris-Match L’Express La Voix du Nord Nice-Matin Le Télégramme Presse canadienne : Presse Nationale : Le Globe and Mail : information généraliste 330 000 ex The National post : information généraliste 273 000 ex Les Affaires : journal d’information économique 100 000 ex The Computer Paper : journal d’informatique Presse locale et provinciale : Le Devoir : information sur la région de Montréal 27 000 ex La Presse : Montréal et sa région 200 000 ex Le Droit : information sur la région d’Ottawa La Liberté : seul journal francophone dans le Manitoba La Voix de l’est : information sur les cantons de l’Est d. Internet Environ 60% des Canadiens disposent d’un accès à Internet et 25% d’entre eux font régulièrement des achats en ligne. Copernic, le méta-moteur de recherche est d’origine canadienne, ce qui donne une idée de l’implication du pays dans l’univers des nouvelles technologies ! D’ailleurs, des 29 pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), c’est le Canada qui offre les frais d’abonnement à internet les plus bas. Le gouvernement Canadien a beaucoup travaillé à l’avènement de cette révolution technologique. Plusieurs programmes ont été mis en place de façon à faciliter l’accès à Internet dans les écoles et les bibliothèques, à créer des centres d’accès aux réseaux gratuits (ou à prix très réduits), et à allouer aux organismes de bénévoles des subventions pour s’équiper. De plus, une deuxième révolution se prépare, avec l’aide des autorités, pour installer un réseau de fibres optiques afin que l’information circule plus vite, dans tout le pays. Les principaux fournisseurs d’accès à Internet au Canada sont AT&T et Inter.net e. Liens utiles www.tourisme.gouv.qc.ca : site touristique officiel du gouvernement du Québec. www.quebec-region.cuq.qc.ca : site de l’office du tourisme et des congrès de la communauté urbaine de Québec. Adresses et liens utiles (sorties, loisirs, culture, etc). www.montrealinfo.com : informations touristiques sur la région de Montréal (événements culturels, restaurants, loisirs, shopping, etc). www.tourisme-montreal.org : site officiel d’information touristique de Montréal. www.attractionscanada.com : toutes les activités possibles au Canada (culture, loisirs, détente, etc). www.amerique-immigration.com : immigrer au Canada ou Québec : voyages, installation, vie pratique, logement, emploi...